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Belvédère : Investir à l'écart

par mareva @, Barjac, lundi 27 juin 2005, 10:45 (il y a 7071 jours)

27-06-2005 - 10h20
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VERDICT LE 1ER JUILLET POUR BIALYSTOK
Belvédère saura, le 1er juillet prochain, s'il peut acquérir le leader polonais de la vodka. En cas d'échec, le groupe prépare déjà un plan "B" concernant la réorganisation commerciale du groupe.

Alors que Belvédère sera fixé le 1er juillet prochain s'il est choisi par le gouvernement polonais pour devenir l'acquéreur du Polmos Bialystok, le groupe prépare déjà, en cas d'échec, un plan B.

S'il est retenu, Belvédère sera en mesure de porter son chiffre d'affaires de 500 à 750 millions d'euros et dégagera un résultat net de 40 millions d'euros contre 9 millions seul. Une perspective attrayante qui avait incité les investisseurs à acheter le titre, celui-ci atteignant plus de 130 euros. Seulement, le 10 juin dernier, le groupe annonçait l'échec des négociations exclusives avec le gouvernement polonais et le 22 juin, on apprenait que son concurrent américain CEDC entrait en négociations exclusives avec l'Etat. Des mauvaises nouvelles qui ont fait chuter le titre de plus de 30%.

Aujourd'hui, le président du groupe Jacques Rouvroy estime qu'il est toujours en lice pour acquérir la société polonaise mais il précise, dans une interview accordée au quotidien La Tribune, qu'il prépare au cas où un plan B. En cas d'échec, il concentrera ses efforts dans la réorganisation commerciale de son groupe. Par ailleurs, la société prévoit, en septembre prochain, d'introduire à la Bourse de Varsovie sa filiale Sobieski. Selon le président du groupe, la Pologne représente un marché de 500 millions de cols et il estime qu'un point de marché vaut entre 15 et 20 millions d'euros. Au regard des 33% de parts de marché que sa société possède, Jacques Rouvroy estime que Belvédère, dont la capitalisation boursière est inférieure à 200 millions d'euros, est " très sous-évaluée ".



Nous avions conseillé de vendre le titre à 100 euros, le 10 juin dernier lors de l'annonce de l'échec des négociations exclusives. Sous 95 euros aujourd'hui, nous restons à l'écart de la valeur, mais compte tenu de la forte baisse du titre, on surveillera désormais le dossier.
Johan Deschamps

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mareva


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